samedi, septembre 03, 2005

Les bras dans le dos

Il est trois heures de l’après-midi, il fait un soleil de plomb. Charlemagne et moi sommes dans la cour arrière de la Préfecture, une voiture s’avance dans l’allée, Charlemagne refuse de la laisser passer car le chauffeur nous a fait un signe, disons impoli. Il me dépose, les personnalités sont déjà nombreuses à attendre. Je me mets près de la porte cochère à côté du poste de garde des gendarmes de la Préfectorale. On nous annonce l’arrivée du cortège.
Ayant attendu plus d’une heure, j’ai branché un poste de radio pour écouter de la musique, mais voilà, au moment où Big boss s’annonce, avec le cortège très silencieux derrière, la radio part en vrille, impossible de l’éteindre, c’est sûr, Big Boss va l’entendre, il va me tomber dessus à bras raccourcis (même s’ils sont courts… ses bras, j’ai peur). Je m’enfonce dans la guérite des gardiens, cache le poste sous un manteau, mais la musique est encore plus forte, rien ne la couvre. Big Boss commence à s’énerver, regarde partout, et là, un élu me sauve, il parvient à éteindre le poste : m’évitant ainsi les foudres de Big Boss.
« Maman, j’ai faim ». La Bestiole me réveille de mon horrible cauchemar. Mais au fait, ça veut dire quoi tout ça ? Pour info, je l’ai su après (enfin avant mon réveil) dans la bagnole du début, il y avait MAM (enfin la ministre des armées) !!!
Je vous assure, je pars du carafon.

1 Comments:

Anonymous Viriato said...

Le carafon........ce n'est pas un scoop !! Ah ! Ah !

8:42 PM  

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