mercredi, janvier 18, 2006

The end of the saucisse

Je me pose une question, depuis ce matin après m’être levée en catastrophe, être partie à la bourre, avoir mangé mon croissant comme une idiote dans mon bureau en me disant que ce n’est pas raisonnable de s’empiffrer de viennoiserie de la sorte, à 5 mois des maillots de bains. Donc, je me demande : quand vais-je arrêter de râler contre tout et n’importe quoi ? Ce n’est pas compliqué en ce moment, il n’y a rien qui va. Et alors ? Ca arrive à d’autres ! Certes, sauf que ce n’est pas mon genre, ma bonne dame.
Faut dire que je ne suis pas aidée. Hier, j’ai failli buter la saucisse mais alors façon définitive. Je le véhicule dans ma voiture jusqu’à un point de chute en ville. J’étais crevée, la journée s’achevait, et ma deuxième journée allait commencer, je marronnais pour trouver une idée potable pour le dîner, quand il me dit " c’était dur l’autre jour la réunion de bureau ". Bon certes finir à 19h, ce n’est pas le top mais quand même on peut y survivre, ce n’est pas tous les jours. " Je ne parlais pas de ça ". Oh, j’ai alors vu l’éléphant poindre sa trompe (et ce n’est pas une métaphore sexuelle) dans ma voiture de porcelaine. " Il y avait Mr B, conseiller général et j’ai eu peur ". Ah, bon, tu lui as piqué sa femme et tu me l’as pas dit, tu as fait campagne contre lui aux dernières élections, enfin ça je ne te le conseille pas vu qu’il a quand même fait 88 % ? Enfin, j’ai rien dit de tout cela, j’ai juste fait mine de m’intéresser à mon volant, je conduisais, ça aide. " Non, mais tu comprends, c’était mon conseiller, quand j’habitais avec Dulcinée et maintenant, ça me fait mal de le revoir, j’ai eu peur de craquer ". Filez-moi un flingue qu’on en finisse, ce type ne demande que cela. Ca fait plus de 6 mois, que dis-je 9 mois qu’il s’est fait larguer et il trouve encore le moyen de m’en parler. Ce n’est pas compliqué, le matin, il y a belle lurette que je ne lui demande plus s‘il va bien. Un jour, alors que ma mère était venue me chercher à mon bureau, il a eu le toupet de lui dire qu’il s’ennuyait depuis qu’on n’était plus dans le même bureau. J’ai suffoqué d’effroi.
Et après il faudrait que je positive.

3 Comments:

Anonymous Chouchenn said...

a votre place j'ecrirai en langage sms, ca fait jeune, prêt du bon peuple, de notre époque et on va droit au but ... phonétique.

3:20 PM  
Blogger Pascale said...

Aujourd'hui on a accueilli un nouveau collègue, mi-temps thérapeutique. On l'a déjà surnommé "Ghost" ou "L'homme invisible".
Tout un programme !

8:02 PM  
Anonymous Anonyme said...

Râler tout le temps ? Oui moi aussi ça m'arrive , d'ailleurs je dis que je me JeanPierreBacriise, mais p.... ça m'éneeeeeerve. Et pour me désénerver, je viens sur votre blog pour ressortir avec un sourire béat. Nathalie

8:41 AM  

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