mardi, février 14, 2006

Vaderetro capidonus

C’est la Saint-Valentin ! Mais je m’en cague. Vraiment, je suis d’une humeur de chiottes et j’ai au moins 2 raisons objectives :


  • J’ai eu, ce matin, une réunion de derrière les fagots avec une espèce d’abruti complet qui a son premier poste à 22 ans, tout frais émoulu de la fac et qui se croit le roi du pétrole. Ce n'est pas un collègue pour ceux qui croiraient qu'à part moi, il n'y a personne qui trouve grâce à mes yeux. Non, c'est un dommage collatéral de notre organisation hyper compliquée de mon job-à-moi-que-je-compte-bien-quitter-un-jour-avant-ma-ménopause. Même si je ne le vois qu'une fois par semaine, je peux assurer sans me tromper qu'il n’en fout pas une rame et en plus, il pense que ça ne se voit pas. Et bien mon coco, tu as trouvé celle qui va te pourrir la vie, mais alors menue, je ne vais pas me gêner. J’ai d’ailleurs commencé ce matin après qu’il nous ait baillé deux fois à la figure, roté trois fois en ajoutant un minuscule " pardon ", ben voyons, en plus il faudrait le pardonner. Donc, je l’ai attaqué de but en blanc, en lui expliquant avec des mots certes choisis mais globalement très clairs, qu’il n’était rien et que s’il ne se bougeait pas le popotin, il finirait moins que rien, genre croûton en train de moisir derrière une malle. Ca m’insupporte ce style de personnage, je fais que dalle et je suis content. Pffff
  • J’ai un mal de dos qui ne passe pas. Et malgré toute la sollicitude de Charlemagne, c’est très irritant. Le génial, super Ostéopathe a déclaré qu’il ne pouvait plus rien pour moi, je ne n’étais plus coincé. Ben on voit bien que ce n’est pas lui qui souffre, à toutes heures. Le poisson rouge au grand nez a eu une réflexion que j’ai adoré " tu somatises ". Je somatise quoi ? C’est dingue ça, on ne peut pas avoir mal au dos sans être immédiatement suspecté de virer du carafon. Je vais bien du coté de la tête sauf qu’à trop avoir mal on en finit par n’être pas rigolote du tout. Et puis, dites-moi s’il y a plus frustrant que de devoir arrêter de broder au bout de ¾ heure parce que le bras fait mal, l’épaule aussi. Je fais quoi moi avec cela : je souffre en silence, j’augmente un peu plus le trou de la sécu, je me mets à la sophrologie.
    Bon, allez, j’arrête, je deviens pathétique. Mais vraiment, il y a des jours où les flèches passent à coté !

4 Comments:

Blogger filambulle said...

Hé bé! Ca sonne ironique, mais tu en as plein le dos, toi!!!
J'ai repris ton questionnaire, mais je ne pouvais pas te le dire hier pour cause de mystérieux bug des commentaires de ton blog.
Je t'envoie plein de gros becs amicaux pour te remonter un chouia.

4:16 PM  
Anonymous Valérie de Paris said...

Je dirais la même chose. Vous en avez plein le dos de quoi ... de qui ?

5:44 PM  
Anonymous nathalie bleu choc said...

houla, y en a ras la casquette, j'ai l'impression... courage, les jours prochains seront meilleurs

8:01 AM  
Blogger Loli lola said...

J'adhère !
Moi je veux bien somatiser, pourvu que je n'aie pas mal quelque part !

Et pour le guss qui se la joue feignasse de compèt', je pense que j'adapterais ma technique imparable du chasseur de baobab : petites réflexions bien senties, pile de taff sur le coin du bureau, etc, etc...
Des fois que son unique neurone reprenne du service...

Loi lola ;)

10:22 AM  

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